Amélie Oudéa-Castéra, l'« erreur » sous serment >
Auditionnée à l'Assemblée nationale par la Commission d'enquête parlementaire sur les défaillances des fédérations sportives, le 16 novembre, Amélie Oudéa-Castéra justifiait sa rémunération de 35 600 euros nets mensuels, lorsqu'elle était directrice générale de la Fédération française de tennis, par la bonne santé économique de la FFT et par le fait que cette instance ne touchait « pas un euro de subvention publique ». Une déclaration sous serment fausse, dans la mesure où la FFT perçoit des subventions de l'Agence nationale du sport (1 280 600 euros en 2022). Réalisant le risque de poursuite judiciaire pour parjure, elle s'est ravisé le lendemain en envoyant un courrier rectificatif à Béatrice Bellamy, présidente de la Commission d'enquête, ainsi qu'à la rapporteuse Sabrina Sebaihi.