La loi d'Aurore Bergé soulage les éditeurs >
La présidente du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale, Aurore Bergé, et le député du Maine-et-Loire, Denis Masséglia, devraient voir leur dernière proposition de loi votée le 1er février en séance publique. Le texte a déjà été largement approuvé le 25 janvier par la Commission du développement durable. Il remet à l'ordre du jour la possibilité pour les éditeurs de s'acquitter de l'éco-contribution en nature sous forme d'encarts publicitaires. La loi contre le gaspillage (AGEC) votée en 2020 prévoyait, au contraire, le paiement de cette taxe en numéraire à partir du 1er janvier 2023. Ce transfert a été évité en urgence par le législateur, compte tenu de la hausse des matières premières qui ont sérieusement plombé les comptes des groupes de presse en 2022. Résultat : une économie annuelle comprise entre 15 et 20 millions d'euros pour les éditeurs. Ils ont vu la tonne de papier passer de 400 à près de 1 000 euros entre 2021 et 2022.