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Médias / Réorganisation / 14/02/2022

Comment Sud Ouest veut réaffirmer sa dimension de groupe

Le Groupe Sud Ouest (GSO) met la dernière touche à sa nouvelle organisation, annoncée et discutée lors d'un séminaire mercredi 9 février. À la clé, le classement des marques par métiers et non plus par sociétés. Un nouveau logo, en cours de réalisation, sera à cette occasion décliné par secteurs d'activité, GSO News, GSO Events, GSO Business, etc. Pour accompagner cette réorganisation, de nouvelles fonctions transverses ont été créées à l'échelle de GSO. La Direction des ressources humaines a ainsi été confiée à Nadine Luzeux, déjà DRH de la société du quotidien Sud Ouest. Émeline Saëz, ex-Figaro, a pris en septembre dernier la nouvelle direction marketing groupe. Un nouveau pôle communication, confié à Valentine Gaillard, sera enfin constitué au printemps. La volonté conjointe d'accélérer la digitalisation du quotidien Sud Ouest, navire amiral du groupe, s'est par ailleurs traduite par le recrutement de Flore Galaud. Cette ancienne rédactrice en chef adjointe de TF1info.fr succédera à Jean-Pierre Dorian, qui prend du recul sur l'opérationnel et devient directeur de la rédaction. Outre son titre bordelais, l'empire de la famille Lemoine, présidé par le journaliste Patrick Venries, comprend quatre autres quotidiens, Charente Libre, Dordogne Libre, La République des Pyrénées, L'Éclair des Pyrénées, ainsi que trois hebdomadaires locaux. GSO va profiter conjointement des aides de l'État, via le plan Prim, pour fermer ses sites d'impression d'Angoulême et de Pau et concentrer l'ensemble des tirages à Bordeaux. Il est également présent dans l'audiovisuel (TV7, Digivision) et l'événementiel (Côte Ouest). Le groupe, qui a vu ses recettes baisser de 7 % en 2021 à 185 millions d'euros, table sur un retour à la croissance cette année.

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