Le Livre fragilisé par ses divisions. >
Le plan de restructuration des imprimeries dans l'Hexagone reste en suspens. Alors qu'il mobilise 36 millions d'euros sur 2021 et 2022 de la part de l'État, la Fédération du Livre (Filpac CGT) et l'Alliance de la presse d'information générale (Apig) n'ont toujours pas signé l'accord d'Engagement de développement de l'emploi et des compétences (EDEC) prévu. En cause, les dissensions internes à la Filpac, notamment entre le Syndicat des imprimeries parisiennes (SIP) et le Syndicat général du livre et de la communication écrite (SGLCE), qui bloqueraient la signature de Pascal Le Boulc'h, secrétaire général de la branche.