Le CDJM taclé par le syndicat des magazines. >
Le Syndicat des éditeurs de presse magazine (SEPM) a pris officiellement la défense de Valeurs actuelles en déniant toute légitimité au Conseil de déontologie journalistique de médiation. Le CDJM avait condamné le 16 novembre 2020 une couverture de l'hebdomadaire représentant la députée Danièle Obono en esclave. Le tribunal judiciaire de Paris rendra son avis le 2 février sur la plainte déposée en référé par Valeurs actuelles contre le CDJM.