Le Maire et Attal en commission des finances... >
Feu nourri de questions en vue pour les ministres des Finances et des Comptes Publics, invités à répondre, ce 26 avril, à l'Assemblée aux députés de la commission des Finances sur le programme de stabilité présenté par la France à Bruxelles. Lequel réduit la trajectoire des déficits publics de 4,9 % en 2023 à 2,7 % en 2027 (au lieu des 2,9 % prévus) et celle des dépenses publiques de 4 points (de 57,5 % du PIB à 53,5 %). Une « cure d'austérité » dénonce Christine Pirès-Beaune (PS, Puy-de-Dôme), inquiète pour « les hôpitaux, les Ehpad ou l'école ». Tandis qu'Éric Coquerel, président LFI de la commission, fustige la « priorité à la dette ».
Des « hurlements irresponsables » pour le rapporteur Jean-René Cazeneuve (Renaissance, Gers) : « Les dépenses de l'État baissent de 0,7 % en volume mais augmentent en valeur. »