Le « choc des gauches » en septembre >
L'annonce révélée par nos confrères du Parisien de la candidature d'Arnaud Montebourg à la prochaine élection présidentielle, alors que ce dernier avait un temps déclaré qu'il y renonçait, fait tanguer une partie de la gauche, au moment où cette dernière cherche toujours le candidat idéal. Plusieurs cadres du PS, membres du Bureau national du parti ou parlementaires interrogés par votre Lettre, prévoient un « choc des gauches » entre la ligne d'Arnaud Montebourg et celle portée par la (plus que) potentielle candidate Anne Hidalgo qui a été acclamée aux universités de rentrée du parti avant-hier. « D'un côté, il y a un souverainiste qui drague à tout-va. De l'autre, une femme de gauche. Plutôt simple non ? », explique un parlementaire socialiste, qui est d'accord avec une autre de ses collègues expliquant que « Montebourg et Hidalgo sont sur deux électorats différents. Pour Anne, c'est la gauche. Quant à Arnaud… je ne sais plus ».