Pourquoi il est courtisé par la macronie >
Après les soutiens à Emmanuel Macron arrivés de la droite, comme Éric Woerth, président LR de la puissante Commission des finances de l'Assemblée nationale, ou encore Natacha Bouchart, maire LR de Calais, les recrues « venues de la gauche » sont, elles, encore peu nombreuses. Les noms de l'ancien ministre du Travail, François Rebsamen, ou de Claude Bartolone, ancien président de l'Assemblée nationale, ont circulé un temps. Mais ils tardent à se décider et la présidente du groupe PS du Palais-Bourbon, Valérie Rabault, a démenti tout rapprochement avec les macronistes, comme l'avaient suggéré nos confrères du Parisien. Conséquence : le long aparté, le 16 février dernier, dans les couloirs du Sénat, entre Olivier Véran, ministre de la Santé et ancien député de l'Isère, et André Vallini, trois fois secrétaire d'État sous François Hollande, dont il est proche, et sénateur de l'Isère, ont fait beaucoup parler. Mais l'intéressé, selon plusieurs sources, n'a pas encore pris sa décision et prend le temps de la réflexion.