Comment elle a divisé les Marcheurs…
«Il n'y aura pas une loi sur la fin de vie applicable avant l'élection présidentielle. Même la loi bioéthique, initiée il y a deux ans, n'est toujours pas adoptée !» tempêtait Gilles Legendre à sa sortie de l'hémicycle, ce 8 avril. « Olivier Véran a arraché la possibilité de dire “sagesse”, mais le président de la République ne veut pas de ça avant la fin du quinquennat », assurait le député LREM de Paris « désolé qu'une partie du groupe accepte de rentrer dans ce jeu ». Alarmé par les « divisions » et « le ton employé par les collègues entre eux » lors des débats, et critique vis-à-vis de Christophe Castaner « qui a laissé partir les choses pour montrer qu'il défend l'autonomie du groupe », l'ex-président du groupe LREM à l'Assemblée nationale estimait que « la priorité est de recoller les morceaux ». Au contraire « Je ne veux pas croire que le président reste insensible à ce qui s'est passé ce soir », disait Marie-Christine Verdier-Jouclas, porte-parole du groupe. Pour cette élue du Var, « la seule façon de passer ce texte est d'avoir un projet de loi du gouvernement avec du temps programmé. Ou un engagement fort de campagne pour le prochain mandat ».