Le syndicat de plus en plus isolé et dans la tourmente.
En avouant lors d'une interview menée par Sonia Mabrouk sur Europe1 que le syndicat organisait des « réunions non mixtes racisées », la présidente du syndicat, Mélanie Luce, est plus que jamais dans la tourmente. Outre les services de Jean-Michel Blanquer qui cherchent, depuis, des moyens d'interdire ces réunions, d'autres responsables politiques appellent à la dissolution du syndicat ou à une traduction judiciaire des faits avoués. Autrefois véritable tremplin politique pour entrer au PS, l'Unef, qui perd de plus en plus d'adhérents chaque année, est toujours plus isolé. Preuve ultime : les responsables politiques de gauche, parfois issus de l'Unef, sont très discrets depuis le début de la polémique.