Belgique : la Commission lui accorde un sursis sur son déficit
Charles Michel, Premier ministre belge, devrait bénéficier de la clémence de la Commission européenne concernant le respect des critères du pacte de stabilité, à la suite des attentats du 22 mars dernier dans la capitale belge. Un avertissement au sujet du dérapage potentiel du budget fédéral belge avait été donné fin février. La Commission va désormais estimer que les dépenses liées au renseignement, à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme ne seront pas prises en compte dans le calcul du déficit budgétaire. Les économies réclamées, fixées à 2,2 milliards d'euros initialement, devraient être ramenées à seulement 1 milliard. Un objectif que devrait facilement atteindre la nouvelle trajectoire budgétaire qui sera présentée fin avril. z